Bon bah voilà, j'ai filmé ce midi mon premier accrochage avec ma dash cam !
une sortie de bretelle, la seconde voiture a cru que celui devant lui allait passer au cédez le passage et a finalement piler d'un coup ! et paf !
et une autre petite histoire : (source ouest france)
Au printemps dernier, à Theix-Noyalo dans le Morbihan, un automobiliste trop pressé avait enchaîné un dépassement par la droite sur la RN165, puis un freinage brutal et un doigt d’honneur, provoquant une belle frayeur pour une famille. Mais tout avait été filmé par une caméra embarquée sur le véhicule des victimes...
« Effectivement, ce n’est pas très malin et j’ai vu la vidéo, c’est assez choquant », avoue l’automobiliste de 39 ans, au président du tribunal correctionnel, alors qu’il comparaît pour mise en danger d’autrui.
Le 4 mars 2017, il avait provoqué « une très grosse frayeur » au couple qui circulait avec ses deux enfants, vers 22 h 30, sur la RN165, en direction de Nantes.
Il passe de 110 à 50 km/h
« Agacé » par la lenteur du conducteur qui le précède, le prévenu entreprend, au volant de sa Volkswagen Passat, un dépassement par la droite, avant de se rabattre sur la gauche, l’obligeant à freiner brutalement. « Terrifié », le père de famille lui adresse alors des appels de phare. Un geste peu apprécié par le prévenu, qui passe de 110 à 50 km/h, contraignant la victime à effectuer un freinage d’urgence, qui fait paniquer toute la famille.
Il quitte la voie express et puis revient !
Au niveau de Theix, la Volkswagen s’engage vers la commune… mais revient sur la quatre-voies. Et le cauchemar reprend. L’automobiliste frôle le véhicule de la famille, avant que la vitre du prévenu ne se baisse pour exhiber un doigt d’honneur.
Problème pour le chauffard, le véhicule du père de famille, informaticien, est équipé de caméras avant et arrière. L’enregistrement, remis aux enquêteurs, permet de confirmer la version des faits.
À l’audience, le prévenu reconnaît également avoir déjà été verbalisé pour avoir doublé sur la droite, il y a quelques années, mais justifie son acte : « C’était dans les bouchons. » En revanche, il n’est pas très à l’aise lorsque le président l’interroge au sujet de conversations sur les réseaux sociaux.
Archétype du chauffard
Conscient que son véhicule (placé sous scellé depuis les faits) pouvait être confisqué, le prévenu y avait cherché des réponses pour y échapper. « Tu n’as qu’à faire la peau à celui qui t’a dénoncé », avait suggéré un internaute. Ce qui avait entraîné une panique des victimes, qui réclament 4 000 € de dommages et intérêts.
Contre celui qui a « l’archétype du chauffard », le procureur requiert trois mois de prison ferme et la confiscation du véhicule.
En défense, l’avocat réclame une sanction « pédagogique », contre son client, qui « n’est pas un grand délinquant » et qui « a compris », depuis son retrait de permis, il y a huit mois.
Le tribunal l’a condamné, mercredi 29 novembre, à trois mois de prison avec sursis, a annulé son permis, en lui interdisant d’en repasser les épreuves avant trois mois, et confisqué la Volkswagen Passat. Les victimes obtiennent 1 500 €.